459 J - Fonds de Roger Algoud, président du Comité local de Die de la Fédération départementale des déportés et internés résistants et patriotes (FDDIRP)

Déplier tous les niveaux

Cote/Cotes extrêmes

459 J 1-29

Date

1940-2023

Description physique

Le fonds se compose de 0,33 ml d'archives papiers et de trois cassettes vidéos.

Biographie ou Histoire

Roger Algoud

 

Jeunesse

 

Né le 22 avril 1923 à Die, Roger Algoud y réside jusqu'à ses 10/12 ans. Suite à la mutation de son père travaillant dans les chemins de fer, il déménage à Grenoble. À l'âge de 13 ans, il rentre à l'École technique Vaucanson de Grenoble (option dessin industriel).

 

Rentrée dans la Résistance et arrestation

 

À 16 ans, Roger s'engage dans la cellule Paul Billat des Jeunesses communistes. Cependant, dès septembre 1939, le parti communiste est interdit. Le groupe des Jeunesses communistes rentre alors dans l'illégalité. Le noyau politique du secteur communiste se rapproche de ces jeunes actifs : le profil de Roger Algoud les intéresse particulièrement. Tout d'abord, c'est un intellectuel. De plus, de par son père, il a la gratuité pour ses déplacements. Dès lors, il rentre dans une action résistante : il fabrique et distribue des tracts.

 

Roger Algoud reçoit dans sa boîte aux lettres des indications pour se rendre à Lyon avec un mot de passe. Là, il récupère des tracts et doit ensuite les distribuer dans des lieux spécifiques (enceintes militaires&). Sur le chemin du retour chez lui, il se fait arrêter une première fois en décembre 1940 et une seconde fois le 20 janvier 1941, par deux policiers Aventure et Balmes, appartenant tous deux à la police politique. Cette deuxième fois, il est interpellé en possession desdits tracts et se fait arrêter pour ses activités : rédaction, impression et distribution de tracts et journaux clandestins, constitution de groupe de résistance, liaison avec Lyon& Pendant deux jours, il est violemment interrogé à l'hôtel de police. Dans l'attente de son procès, il est interné à la prison Saint-Joseph à Lyon du 20 janvier au 2 avril. Il passe alors devant un tribunal civil avec comme chef d'accusation « atteinte au moral de la population ». Lors du procès, d'autres faits sont énoncés : avec la propagande menée auprès de l'armée, les policiers parlent d'attaque contre l'État francais. Cela constitue une accusation beaucoup plus grave. Le tribunal civil est dessaisi de l'affaire : Roger Algoud est alors transféré à la prison militaire de Montluc[1] où il reste du 2 au 5 avril 1941. Ensuite, il est déplacé à la prison civile Saint-Paul à Lyon (5 au 30 avril) avant de retourner à Montluc où il reste jusqu'à l'annonce du verdict. Le 3 septembre 1941, il est jugé par la section spéciale de la cour martiale du tribunal militaire de la 14ème division de Lyon et est condamné à cinq ans d'emprisonnement.

 

Différents lieux d'enfermement

 

Suite à l'annonce du verdict, Roger Algoud est transféré le 8 septembre à la prison militaire de Lodève (Hérault) où il reste jusqu'au 21 novembre 1942. La fin de l'année 1942 est marquée par le débarquement des alliés en Afrique du Nord. Les autorités estiment alors qu'il faut replier les prisonniers du littoral à l'intérieur du pays. Roger est alors transféré successivement à la prison militaire de Mauzac en Dordogne (22 novembre au 13 janvier) puis à la prison militaire de Bergerac en Dordogne (13 janvier 1943 au 13 avril 1944). Après une tentative d'évasion avortée, il est déplacé à la prison militaire de Saint-Sulpice-la-Pointe dans le Tarn-et-Garonne). Cependant, face à l'avance des troupes alliées, les Allemands décident d'évacuer les détenus politiques en Allemagne. Roger Algoud quitte la France le 30 juillet dans un train au départ de Toulouse.

 

Arrivée au camp de Buchenwald

 

Parti le 30 juillet 1944 en train, Roger Algoud n'arrive au camp de Buchenwald que le 5 août 1944. C'est un trajet long et éprouvant aussi bien physiquement que mentalement. À leur arrivée, les prisonniers se voient tatouer sur le bras leur numéro de matricule (n°69907 pour Roger Algoud).

 

Une partie des prisonniers travaillent dans les usines Gustloff Werke pour fabriquer des fusées V1 et V2. Cependant, le camp essuie un bombardement le 24 août 1944 qui rend les usines incapables de fonctionner. Les travailleurs sont embarqués dans un train qui les emmène aux mines de sel de Leau, Plomnitz et Peisen.

 

Mines de sel (Leau, Plomnitz et Peisen)

 

Dès 1941, afin de stocker et protéger les bombes des avions des bombardements alliés, l'état major allemand et la direction de la firme SOLVAY se mettent d'accord pour utiliser les mines de sel (Leau, Peissen et Plômnitz). Il existe alors trois puits distants de 15 km entre eux et profond de 600 mètres. Ces derniers ont été forés afin d'exploiter le chlorure de sodium. Face à l'augmentation des bombardements dès 1944 et aux dégâts qu'ils causent, il a été décidé d'enterrer les usines. Ainsi, le camp est ouvert le 22 août 1944 et des convois entiers sont transférés depuis Buchenwald. Les français y sont nombreux notamment une partie des matricules 69000.

 

Au fond des puits de 600 mètres, les déportés extraient à l'aide de pioches et de compresseurs le sel des mines et l'évacuent dans des wagonnets qui sont ensuite poussés à la main sur une distance de 1000 mètres dans les galeries. Il s'agit d'aménager des grandes salles pour une usine souterraine. Les prisonniers travaillent douze heures par jour avec une rotation équipe de jour et équipe de nuit. Ils effectuent un trajet de 4 km (du camp aux puits, des puits au camp). La mortalité est très importante.

 

Roger Algoud fait parti du commando Baalbergue en en charge de creuser les fondations en surface. Il souffre d'abcès et est soigné pendant une quinzaine de jour chez le docteur Fousseret à Lyon.

 

Cependant, au bout de quelques semaines, les allemands décident, dans un souci de temps et de productivité, de faire dormir les prisonniers sur place. Ces derniers, confinés au fond des puits, souffrent de perte de repères et de notion du temps.

 

Roger Algoud travaille tout d'abord à la mine de Plomnitz du 13 septembre au 30 novembre 1944 puis aux mines de Leau et Peisen du 30 novembre 1944 au 10 avril 1945.

 

Avec l'arrivée des forces russes et américaines, l'ordre d'évacuation est donné. Ainsi, après des mois sous terre, les prisonniers remontent à la surface et sont regroupés. Ils évacuent les mines du 8 au 12 avril 1945 et entreprennent une marche. Cette marche forcée dure environ trois jours jusqu'à ce que les chars américains les arrêtent le 14 avril.

 

Libération et retour à une vie « normale »

 

Les déportés sont libérés par les troupes américaines près de Dessau. Ils sont catégorisés en fonction de leur état de santé : Roger Algoud est rangé parmi les plus graves. Les déportés sont installés au camp de Dora en attendant leur retour en France. Prioritaire, Roger Algoud est rapatrié par avion le 24 avril et arrive à l'aéroport du Bourget. Dès son retour, il est enregistré à l'hôtel Lutecia où s'étant identifié, ses parents, qui le croyaient mort depuis son départ pour l'Allemagne, sont prévenus de son retour.

 

Roger Algoud souffre d'un trou dans le poumon gauche et d'un décollement de l'ensemble de la plèvre. Il est atteint d'une tuberculose pulmonaire. Hospitalisé à l'hôpital Bichat à Paris, il est opéré afin de soigner le mal puis transféré au sanatorium de la maison universitaire de Belledonne La Tronche à Grenoble. Là, il se remet en état tant physiquement que psychologiquement.

 

Roger Algoud se marie le 31 août 1946 avec Yvette Mollard (née le 17 octobre 1923 à Die). Tous deux ont un fils Patrick (né le 27 juillet 1951 à Die). Ils déménagent à plusieurs reprises (Pradelles, Luzeran et Romeyer) avant de s'installer définitivement à Die où il devient, en 1995, premier adjoint.

 

Roger Algoud, à son retour, fait plusieurs petits boulots avant d'occuper un poste à la coopérative viticole (où il reste pendant 25 ans).

 

Roger Algoud s'investit dans diverses associations notamment le Comité local de Die de la FNDIRP (Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes) pour lequel il occupe le poste de président.

 

FNDIRP (Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes)

 

Fondée en octobre 1945, la Fédération des associations des déportés et internés, résistants et patriotes est une association loi 1901. Par décision du comité national du 10 et 11 janvier 1946, l'association prend le nom de Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes.

 

La FNDIRP a pour but d'unir tous les patriotes qui furent internés ou déportés au cours des guerres 14-18 ou 39-45 pour leurs activités patriotiques, leurs origines ou leurs opinions ainsi que les familles de disparus. Elle intervient pour la défense des intérêts moraux et matériels de ses adhérents.

 

La Fédération a développé, depuis 1945, plusieurs activités :

- activités de mémoire : éditions, témoignages, présence commémorative, soutien aux musées, participation au Concours national de la Résistance et de la Déportation, création d'un prix universitaire, préservation des sites, lutte contre les négationnistes

- activités internationales : contribution aux efforts de paix

- activités judiciaires et juridiques : constitution de partie civile dans les procès intentés pour crimes contre l'humanité, droit à réparation sans discrimination pour les victimes/conjoints/orphelins

- activités juridiques et sociales : entraide et solidarité, création dispensaire, maison de retraire médicalisée

- activités médicales : mieux connaître la pathologie spéciale et les séquelles de la déportation et de l'internement pour mieux soigner

 

Quand il n'y aura plus de déportés et internés, la FNDIRP disparaîtra et alors, la Fondation pour la mémoire de la déportation prendra sa suite.

 

La FNDIRP s'exprime à différentes échelles grâce aux associations départementales et aux comités locaux.

 

L'ADIRP Drôme-Ardèche (Association départementale des déportés et internés résistants et patriotes) s'occupe de son fonctionnement propre mais également de celui des sections. Elle organise les assemblées générales de l'association et des différentes sections. Elle aide à l'élaboration du concours national de la résistance. Elle participe à l'indemnisation des orphelins, déportés, fusillés et massacrés. Elle a un devoir d'information sur diverses thématiques (subventions, cartes, adhérents, calendriers...). Elle est également en charge du fonctionnement des délégations de l'Association des amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation en Drôme et en Ardèche. Elle organise également des cérémonies de souvenirs, l'installation de plaques commémoratives&

 

L'ADIRP Drôme-Ardèche est composée de différentes sections : Die, Montélimar, Nyons, Romans-sur-Isère, Saint-Vallier et Valence.

 

Le comité de Die a plusieurs missions : il a établi une liste des personnes déportées/internées/prisonnières dans les communes dépendant de son secteur. En lien avec la FNDIRP et l'ADIRP, le comité local communique sur les manières d'obtenir des indemnisations et les procédures à suivre pour obtenir les cartes de résistants& De plus, le comité accompagne et soutient les cérémonies mémorielles. Il organise notamment des interventions en milieu scolaire.

 

L'assemblée générale du 1er octobre 2011 entérine la décision de dissolution de l'association Drôme-Ardèche à compter du 31 décembre 2011. En effet, devant l'indisponibilité totale ou presque des rares déportés et internés survivants, les associations (association départementale et comités locaux) se retrouvent dans l'incapacité d'assurer leur fonctionnement. L'assemblée générale s'est déroulée en présence d'une soixantaine de participants membres des 4 sections. Ont été également présents les représentants des deux conseils généraux, maires de Valence et Bourg-lès-Valence, le préfet de la Drôme Pierre-André Durand, responsable départemental de l'ANACR (Association nationale des anciens combattants de la Résistance) et celle du Souvenir français.

 

[1] En 1948, cette prison est détentrice des archives de l'ex-prison militaire de Bergerac et de l'ex-prison militaire de Mauzac.

Histoire de la conservation

Ce fonds contient à la fois des documents sur la vie de Roger Algoud mais également sur le comité local de Die de la FNDIRP. Cette association ayant été dirigée au départ par Roger Algoud, ce dernier a conservé les archives pendant longtemps.

 

Le père de Christiane Martin (donatrice du fonds), Henri Marcel Dato-Actis, interné résistant, a été trésorier de l'association pendant longtemps. Il détenait les archives de la trésorerie.

 

Après le décès de Roger Algoud en 2004, son épouse Yvette confie les archives en sa possession à Christiane Martin.

 

Lorsque les derniers déportés et internés ont été trop âgés et fatigués pour assumer l'organisation des rencontres et des cérémonies, ils ont demandé à Claude Martin[1], époux de Christiane Martin, d'être trésorier de l'association. Étant trop fatigué pour assurer la gestion des affaires courantes, M. André Truchefaud, le dernier Président, a confié à Christiane Martin et son mari :

  • la gestion des formalités de dissolution du comité local,
  • assurer la distribution des fonds aux associations du souvenir conformément aux choix des 2 derniers déportés,
  • procéder à la clôture des comptes bancaires. C'est la raison pour laquelle Christiane Martin était en possession des archives les plus récentes.

 

[1] Orphelin et pupille de la nation. Son père est décédé pour fait de résistance en août 1944.

Modalités d'entrées

Ce fonds est rentré par voie extraordinaire aux Archives départementales de la Drôme sous la forme d'un don en juillet 2025.

Présentation du contenu

Ce fonds contient différents types de documents. La partie sur Roger Algoud se compose principalement d'attestations d'emprisonnement, de correspondance et d'articles de presse. Dans la partie consacrée aux associations et notamment au Comité local de Die, on retrouve des archives de fonctionnement (rapport d'activité, documents de dissolution, relevés de compte) et des activités de l'association (témoignage, accompagnement à l'organisation d'évènements commémoratifs, documentation).

Accroissements

L'association ayant été dissoute, il y a peu de chance d'accroissement à moins que d'autres donateurs amènent des compléments en fonction de ce qui a été conservé par d'autres membres du bureau. De même, des archives concernant Roger Algoud peuvent être détenues par les petits-enfants de celui-ci.

Mode de classement

Quand le fond a été donné aux Archives départementales de la Drôme, un travail de classement et d'identification des documents avait été mené. C'est pourquoi on retrouve sur certains documents des chiffres romains qui faisaient référence à une pochette/thématique et des chiffres pour indiquer un numéro de suivi (ex : I.5). Il ne faut pas prendre en compte ces références au moment de la lecture des documents.

 

Le fonds s'organise autour de Roger Algoud. Tout d'abord, tous les documents concernant sa vie personnelle (papiers et attestations des différents lieux d'enfermement, correspondance personnelle) ont été rassemblés. On retrouve quelques documents concernant son épouse Yvette (cartes de membre). Ensuite, les archives ont été traitées et regroupées en fonction des différents engagements de Roger Algoud :

  • engagement associatif. Roger Algoud a été le président du Comité local de Die. On retrouve à ce titre les documents de fonctionnement de l'association (rapports d'activité des assemblées générales qui sont assez lacunaires), une documentation intéressante, des témoignages nombreux et des interventions auprès des scolaires. Cette association est également en lien avec l'ADIRP Drôme-Ardèche et la FNDIRP.
  • engagement politique. Roger Algoud a participé à la vie locale de sa commune en faisant partie du conseil municipal en temps que premier adjoint.

Conditions d'accès

Tous les documents sont librement communicables.

Documents en relation

Du fait de la richesse des thématiques abordées, le fonds Roger Algoud peut être en lien avec de nombreux fonds.

 

Sur la thématique de la Seconde Guerre mondiale et de la Résistance, l'État des fonds de la Seconde Guerre mondiale (1917-1987) Répertoires numériques détaillés des Archives départementales de la Drôme propose une introduction et des sources complémentaires à consulter. D'autres fonds privés viennent complémenter le fonds Roger Algoud :

 

Conservés aux Archives départementales de la Drôme :

  • Fonds de Vincent-Beaume : 9 J 1-446 (1917-1978) et 132 J 1-118 (1939-1983).
  • Fonds des Associations des anciens combattants 39 J 1-28 (1917-1987).
  • Fonds de la Fédération des unités combattantes de la Résistance et des Forces Françaises de l'Intérieur de la Drôme 97 J 1-111 (1944-1987).
  • Fonds de Pierre de Saint-Prix 309 J 1-140 (1942-1987).
  • Fonds Abonnenc 327 J 1-909 (1934-2009).
  • Fonds Jean et Michel Planas 409 J 1-345 (1914-2014).
  • Fonds Marguerite Verguet 411 J 1-324 (1872-1996).
  • Fonds Simonet 415 J 1-13 (1943-1947).
  • Fonds du Comité départemental de libération de la Drôme 2827 W 1-61 (1944-1947).
  • Fonds de la Préfecture (pour les affaires des communes) 3494 W 1-369 (1936-2013). La cote 3494 W 108 concerne la ville de Die (à mettre en lien avec l'engagement politique de Roger Algoud).

Bibliographie

DOULUT, Alexandre. KLARSFELD, Serge. LABEAU, Sandrine. 1945. Les rescapés juifs d'Auschwitz témoignent. S.l. : Coédition Les fils et filles de déportés juifs de France Après l'oubli, 2015. (BH 5312)

 

Guide des sources documentaires sur la déportation conservées en France. S.l. : Fondation pour la Mémoire de la Déportation, 1996. (BH 5248)

 

MÉNAGER, Yves. Paroles de déportés. S.l. : Les éditions de l'Atelier, 2005. (BH 79)

 

Répression. Camps d'internement en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Aspects du phénomène concentrationnaire. Publié à l'occasion de la journée d'études organisée le 7 mai 1983 à Saint-Étienne. S.l. : Université de Saint-Étienne Centre d'histoire régionale, 1983. (BH 9988)

 

SERRE, Robert. De la Drôme aux camps de la mort. Les déportés politiques, résistants, otages, juifs. Nés, résidant ou arrêtés dans la Drôme. Valence : Editions Peuple Libre/Notre Temps, 2006. (BH 845)

Cote/Cotes extrêmes

459 J 1-29

Date

1940-2023

Présentation du contenu

Quand les archives ont été données aux Archives départementales de la Drôme, certaines étaient déjà identifiées avec un système de pochettes et de chiffres. Ces informations figurent en haut à droite du document. Il ne faut pas chercher à reprendre cette logique car les documents ont été reclassés en arrivant.

Cote/Cotes extrêmes

459 J 10-29

Date

1942-2023

Présentation du contenu

Classement par ordre alphabétique.

Cote/Cotes extrêmes

459 J 10-28

Date

1942-2023

Cote/Cotes extrêmes

459 J 10-28

Date

1942-2023

Présentation du contenu

Section basée à Pontaix Roger Algoud a été président de cette association pendant plusieurs années.

Cote/Cotes extrêmes

459 J 10-24

Date

1945-2023

Cote/Cotes extrêmes

459 J 17-24

Date

1942-2023

Cote/Cotes extrêmes

459 J 17-20

Date

1944-2023

Présentation du contenu

L'ADIRP Drôme-Ardèche s'occupe du fonctionnement de l'ADIRP mais également des sections. Elle organise les assemblées générales de l'association et des différentes sections. Elle aide à l'élaboration du concours national de la résistance. Elle participe à l'indemnisation des orphelins, déportés, fusillés et massacrés. Elle a un devoir d'information sur diverses thématiques (subventions, cartes, adhérents, calendriers...). Elle est également en charge du fonctionnement des délégations de l'Association des amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation en Drôme et Ardèche. Elle organise également des cérémonies de souvenirs, de l'installation de plaques commémoratives&

L'ADIRP Drôme-Ardèche est composée de différentes sections : Die, Montélimar, Nyons, Romans-sur-Isère, Saint-Vallier et Valence.

Cote/Cotes extrêmes

459 J 18-20

Date

1944-2023

Extraits d'articles et de journaux.

Cote/Cotes extrêmes

459 J 19

Date

[1944-1999]

Présentation du contenu

Extraits d'articles dont on n'a pas forcément la date mais on peut la supputer.