Restauration d'un géant de 500 ans

Une restautation douce et progressive

Il a d’abord été doucement nettoyé avec une gomme en poudre et un pinceau chinois pour enlever toute trace de poussière incrustée. Puis, placé dans une atmosphère à la température et à l’hygrométrie contrôlée dans une chambre adaptée, il a lentement et progressivement absorbé l’humidité de l’air et a retrouvé suffisamment de souplesse pour être mis à plat. Les restaurateurs ont alors pu démonter les renforts un peu grossiers des siècles passés et réparer les déchirures. Les sceaux, nettoyés, ont été replacés dans les petits étuis de cuir rouges qui avaient été conçus pour les protéger et grâce auxquels ils sont encore entiers aujourd’hui.

Afin de lui laisser une chance de nous survivre encore au moins 500 années supplémentaires, mais aussi pour permettre son accès au plus grand nombre, les archives départementales l’on numérisé et en ont imprimé un fac-similé.

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AD26, 3 G 2983. Après la restauration, une peau remise à plat, renforcée et les lacunes sont comblées.
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AD26, 3 G 2983. Après la restauration, les cires des sceaux sont réparés.
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AD26, 3 G 2983. Après la restauration, les étuis sont recousus, les liens manquants sont remplacés et les cuirs ont été nourris.
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AD26, 3 G 2983. Après la restauration, tous les sceaux ont un étui.
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AD26, 3 G 2983. Après la restauration, de nouveaux conditionnements dans des matériaux neutres.
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AD26, 3 G 2983. Après la restauration, de nouveaux conditionnements protecteurs.