LA LIBERATION DE LA DRÔME

Le maquis du Vercors, de la Résistance...

Dès 1941, des hommes  se retrouvent à Grenoble, Villard de Lans, Saint-Jean-en-Royans... La résistance est née de la rencontre de deux groupes, l’un de volontaires du mouvement Franc-Tireur dirigé par Aimé Pupin avec Eugène Samuel ; l’autre autour de Pierre Dalloz. Forteresse naturelle, le massif du Vercors paraît un refuge idéal pour ces résistants.
A partir de 1943, se créent dans le Vercors des camps qui rassemblent des volontaires et des réfractaires au travail imposé en Allemagne (STO). Ils comportent 350 hommes qui doivent organiser le ravitaillement, l’équipement, le transport, les transmissions…
La transformation du Vercors en lieu stratégique est imaginé dès 1941 par Pierre Dalloz, inspecteur des sites. Ce projet (le plan Montagnards) comprend le "Programme d’action immédiate" qui a pour objectif de transformer le Vercors en "forteresse"  et le "Programme d’action ultérieure" qui prévoit  le débarquement aérien de troupes et de parachutistes afin d’intervenir au moment du débarquement des Alliés.
En juin 1944, une nouvelle organisation de l’administration et du gouvernement voit le jour : la République du Vercors. Malgré les différences politiques, civils et militaires cohabitent pendant 43 jours.

Commandant Pourchier faisant partie du groupe de Pierre Dalloz, 9 J 189
Deux hommes dans la neige chargés du ravitaillement , 9 J 286
Maquis dans le Vercors, 9 J 406
Un maquisard avec un fusil-mitrailleur, Pétouze, 9 J 285
Commando en embuscade, 9 J 284
Affiche "République du Vercors", 9 J 36
Le 3 juillet à Saint-Martin-en-Vercors est proclamée la République du Vercors, qui s’affirme comme "contre-Etat", subordonné au G.P.R.F. d’Alger : "A dater de ce jour, les décrets de Vichy sont abolis et toutes les lois républicaines remises en vigueur".