LA LIBERATION DE LA DRÔME

Le S.T.O

En 1942, en Allemagne, tous les hommes valides sont engagés dans la guerre sur le front russe ou en Afrique. Le Reich a de plus en plus besoin de main d’œuvre ; il utilise les prisonniers mais cela n’est pas suffisant . Il fait alors appel aux Français pour qu’ils aillent soutenir leurs prisonniers : c’est "la relève", qui deviendra le S.T.O. (Service du Travail Obligatoire).

Dans la Drôme, Marcel Barbu, ayant transféré en 1941son activité de fabrication de montres de Besançon à Valence et créé la communauté Boimondau, entre en lutte contre la collaboration, la relève puis plus tard le STO.
En effet, il écrit sa désapprobation au Maréchal en août 1942 et refuse d’adresser l’état de recensement de son personnel. Il est alors arrêté et interné au fort Barrau en Isère. Il sera libéré et créera au début de 1943 le maquis de Combovin.

Sous-préfecture de Nyons, 268 W 6
Boulonnerie calibrée, 242 J 1129
Circulaire du ministère du travail au sujet de l'envoi de main-d'oeuvre en Allemagne [1942-1943].
Boulonnerie calibrée, 242 J 1129
Circulaire du ministère du travail au sujet de l'envoi de main-d'oeuvre en Allemagne [1942-1943].
Les Allobroges 18/11/1944 CP 531/12