LA LIBERATION DE LA DRÔME

La résistance armée

Cette lutte fut le fait de groupes d’hommes qui se trouvèrent réunis autour d’un seul objectif, délivrer le pays et redonner à la France son honneur.
Ils occupaient de préférence des fermes ou des cabanes abandonnées dans la montagne ou la forêt, en Galaure, dans le Vercors, le Nyonsais, les Baronnies ou le Diois.
Voici quelques noms de maquis (liste non-exhaustive) :
-Le maquis de Geyer-Thivollet,
-Le maquis de la Lance au dessus de la Roche-Saint-Secret,
-Le maquis Perrin, créé en juin 1943 par Perrin, procède à l’instruction des armes dans la forêt de Saou,
-La compagnie Pons à Crest, appartenant au réseau Jockey des services secrets Anglais (SOE),
- La compagnie Morin...
Ces principaux groupes de résistants préparèrent activement la libération du pays par de nombreux attentats, sabotages... Ils étaient structurés et furent capables de répondre aux ordres de "Londres" notamment grâce à la BBC qui envoyait de nombreux messages codés.

Le maquis FTP à Chateauneuf-de-Bordette, 1944, 9 J 185
Un camp de résistants, 9 J 224
9 J 220
De gauche à droite : Lahmery (Bozambo), lieutenant Geyer (Thivollet), sous-lieutenant Roure, tué aux Barraques en mars 1944, Capadero.
9 J 186
Le maquis FTP à la ferme Buffet-Montagne de la Lance.
Maquis Perrin : instruction au tir, 9 J 222
10ème compagnie Pons, 1944, 97 J 31
Extrait du journal de marche dans la vallée de Quint et sur les cols du Vercors Sud.
La compagnie Morin à Saint-Marcel, 9 J 184
Sabotage du pont de Livron par l'équipe d'Henri Faure, 9 J 146
Les sabotages éviteront sur certaines cibles les bombardements alliés, épargnant ainsi la population civile.
Transport de matériel parachuté en camion avec gazogène par Jean Jouve, maire de Dieulefit, 9 J 129
Les maquis signalèrent à Londres des terrains de parachutages. Des armes furent ainsi envoyées aux résistants, de l’argent, des vivres ainsi que des émissaires de Londres qui venaient organiser les groupements.