LA LIBERATION DE LA DRÔME

La genèse de la Résistance de la Drôme

Dès juillet 1940, la France dispose encore, pour la zone libre, d’une armée d’armistice. Les hommes et les sous-officiers ne peuvent plus être recrutés par conscription. L’Etat crée alors "les chantiers de jeunesse".

Les jeunes Drômois sont affectés au groupement n°16 dont le siège est au Muy dans le Var. Dans la Drôme les chantiers de jeunesse peuplés de jeunes Ardéchois vont redonner vie à des villages abandonnés.

Le siège du groupement n°14 est installé à Die. En 1941, un camp s’installe à Creyers, village abandonné après la Grande Gerre, qui sera ainsi réhabilité. Ce village abritera un maquis en 1943 .

En juin 1944, Vichy dissout les chantiers. Beaucoup de jeunes des classes 1942 et 1943, qui ont échappé au STO, ainsi que leur chefs, vont alors prendre le maquis et faire partie des FFI de la Drôme.

 

 

Réception de M. Lamirand, secrétaire général à la jeunesse pour l'inauguration de la maison des jeunes à Romans, 9 J 335